Votre VMC fonctionne, mais vous avez toujours de l’humidité, de la condensation ou une sensation de froid dans votre maison ? Ces désagréments sont fréquents quand la ventilation est vieillissante, mal réglée ou inadaptée au logement. Or une mauvaise ventilation peut peser sur le confort… et sur la facture de chauffage. En rénovation, la VPH (ventilation positive hygrorégulée) s’impose souvent comme une solution efficace, particulièrement dans les maisons anciennes autour de Brunoy.

 

Une VMC peut tourner… et vous faire perdre en confort et en énergie

On associe souvent la ventilation à un simple bruit de fond. Pourtant, quand le système est fatigué ou mal dimensionné, les effets se voient très vite au quotidien.

Premier effet : l’air circule mal, ou trop fort. Une extraction excessive peut accentuer les entrées d’air froid par les grilles, les défauts d’étanchéité, les coffres de volets, les trappes… Résultat : vous chauffez davantage pour compenser, avec parfois une impression de courant d’air dans les pièces de vie, particulièrement en hiver.

Deuxième effet : l’humidité s’installe. Les signaux ne trompent pas : condensation sur les vitrages, salle de bain qui met du temps à sécher, odeurs persistantes, joints qui noircissent, peinture qui cloque, petites taches aux angles, linge qui sèche difficilement. Avec le temps, les moisissures peuvent se développer, abîmer les revêtements et dégrader l’ambiance générale de la maison.

Troisième effet : la qualité de l’air intérieur se dégrade. Quand le renouvellement d’air est insuffisant ou déséquilibré, l’air peut se charger en CO₂, en COV (composés organiques volatils) et en particules irritantes (poussières, allergènes). On ressent alors un air confiné, de la fatigue, des irritations, voire des maux de tête, en particulier dans les chambres.

Au fond, la question n’est pas seulement de savoir si la VMC tourne, mais plutôt de s’assurer que l’air circule correctement dans tout le logement, au bon rythme, sans créer d’inconfort.

 

La VPH : insuffler un air filtré pour assainir la maison

La VPH (ventilation positive hygrorégulée) fonctionne selon une logique différente d’une VMC classique. Au lieu de mettre la maison en aspiration, elle insuffle un air neuf filtré depuis un point central, et crée une légère surpression dans le logement.

Concrètement, cette surpression pousse l’air intérieur, plus humide et plus chargé en polluants, vers l’extérieur via les sorties prévues (grilles, bouches d’évacuation) et les points d’exfiltration existants. L’objectif est double : assainir l’air et limiter les sensations d’humidité qui rendent la maison difficile à chauffer.

Quand la VPH est bien dimensionnée et correctement posée, on observe souvent :

  • une réduction des pics d’humidité (et des odeurs associées),
  • un confort intérieur plus constant, avec moins d’effet “air lourd”,
  • une vraie sensation d’un air et d’un logement plus sain grâce à la filtration,
  • une meilleure cohérence entre confort et chauffage, car la maison est moins soumise aux déséquilibres d’extraction.

C’est précisément ce qui rend la VPH intéressante pour une rénovation de maison en Essonne, notamment dans les pavillons et maisons anciennes où l’on cherche une amélioration rapide sans transformer la maison en chantier technique complexe.

 

Maisons anciennes : l’humidité provient souvent de plusieurs causes

Dans une maison existante, l’humidité n’a pas toujours une explication unique. On retrouve fréquemment un mélange de facteurs :

  • la vapeur d’eau normale liée à la vie quotidienne (douches, cuisine, respiration),
  • une pièce d’eau mal ventilée ou une circulation d’air insuffisante,
  • des fenêtres neuves ou une isolation améliorée, sans adaptation du système de ventilation,
  • des ponts thermiques (angles froids, tableaux de fenêtres, plafonds),
  • un entretien irrégulier (bouches encrassées, réglages inadaptés).

Plus une maison devient étanche à l’air, plus elle a besoin d’un renouvellement d’air pensé et continu. Sinon, l’humidité se condense sur les surfaces froides, et les moisissures apparaissent là où l’on ne les attend pas. C’est pourquoi, il est plus que conseillé de s’interroger sur le remplacement de la ventilation dans le cadre de travaux de rénovation énergétique.

Avant de choisir une solution, quelques vérifications simples permettent déjà d’orienter le diagnostic :

  • le taux d’humidité (souvent plus confortable autour de 40 à 60 % dans les pièces de vie),
  • la fréquence de la condensation (matin, après douche, par temps froid),
  • l’état des grilles et entrées d’air (jamais bouchées, jamais scotchées),
  • la circulation entre pièces (portes, passages d’air, détalonnage si nécessaire).

Ces éléments sont précieux pour décider si une VPH est pertinente, ou si le problème vient surtout d’un déséquilibre global (ventilation + isolation + points froids).

 

VPH ou double flux : pourquoi la rénovation ne se traite pas comme du neuf

On cite souvent la VMC double flux comme référence, et à juste titre : elle renouvelle l’air tout en récupérant une partie de la chaleur. Mais en rénovation, sa performance dépend fortement de la faisabilité technique : passage des gaines, volumes disponibles, accessibilité, étanchéité du réseau, entretien… Dans certaines maisons, le chantier peut être lourd.

La VPH peut, dans de nombreux cas, représenter une option plus simple à déployer : un point d’insufflation, une logique de surpression, et un impact rapide sur l’humidité et le ressenti de confort, quand la configuration s’y prête.

Le bon choix se fait au cas par cas : surface, présence de combles, niveau d’étanchéité, objectif prioritaire (humidité, confort, air intérieur, énergie) et budget.

 

Problème d’humidité, de chauffage, d’air confiné… faites-vous accompagner

Chaque maison a ses particularités, et une bonne ventilation se choisit en fonction de la réalité du logement. La VPH peut être une solution particulièrement pertinente en rénovation en Essonne (91), surtout dans les maisons anciennes où l’on cherche à retrouver un intérieur plus sain et plus confortable.

L’agence Brunoy de La Maison des Travaux vous aide à clarifier la situation, à étudier les différentes options et à vous mettre en relation avec des artisans locaux adaptés à votre projet. Vous gagnez ainsi en fiabilité grâce à des devis comparés, et à une vision d’ensemble si la ventilation doit s’accorder avec d’autres postes (menuiseries, isolation, chauffage).

La Maison Des Travaux Brunoy intervient à Brunoy, Quincy-sous-Sénart, Boussy-Saint-Antoine, Saint-Pierre-du-Perray, Soisy-sur-Seine, Étiolles, Saint-Germain-lès-Corbeil, Varennes-Jarcy, Épinay-sous-Sénart, Tigery, Saintry-sur-Seine, Morsang-sur-Seine, Mandres-les-Roses, Villecresnes, Marolles-en-Brie et Périgny-sur-Yerres.